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SAMBAVA, 'ZAY TSY MAHAY MITAM-BAVA...littéralement, "CELUI QUI NE SAIT PAS METTRA LA MAIN SUR SA BOUCHE (par étonnement ~ restera bouche bé)

Le suffixe "...BAVA" en malgache a toujours trait à la bouche qui se traduit par "VAVA" et le jeu de mots "Sambava, zay tsy mahay mitam-bava" est un célèbre adage qui marque la spécificité de la ville de Sambava par rapport aux autres agglomérations urbaines de Madagascar. Sambava est sans aucun doute la plus singulière des villes de la grande île, de part sa culture même, de part la structure cosmopolite  de sa population composée principalement d'apatrides originaires de tous les horizons de la grande île,  la richesse du district dont elle est le chef-lieu, et la particularité de ses ressources environnementales.

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DESCRIPTION DU DISTRICT ET DE LA VILLE

 
la baie de Sambava

Les étrangers qui ont eu l'occasion de séjourner à Sambava reconnaitront que ses habitants sont les plus accueillants de toute l'île. A Sambava, on ne connait ni tribalisme ni racisme : toutes les communautés originaires de toutes les races du monde entier y cohabitent sur le même pied d'égalité, en parfaite harmonie et dans une convivialité naturelle.

sambava map

SITUATION GEOGRAPHIQUE

L'agglomération s'est créée au départ aux abords d'une grande embouchure née du confluent de quatre fleuves, ce qui a donné son nom dont « SAHA AM-BAVA » contraction de « saha am-bava vinany » signifiant « vallée débouchant sur une embouchure ».

Sa situation géographique qui la met au centre des trois autres  districts de la région SAVA lui a valu le privilège d'être élue presque naturellement Chef-lieu de la région SAVA.  Sambava est le CARREFOUR DE LA REGION SAVA, qui relie toutes les autres agglomérations de la région.

Sur la carte de Madagascar, elle est située dans la cote nord est de l'île, entre Vohémar  et Antalaha, Andapa se trouvant à son  ouest à l'intérieur des terres.

 

QUELQUES VUES DE LA VILLE DE SAMBAVA

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ville de Sambava: Ambodisatrana  Sambava centre-villesambava centre-ville

baie de Sambava

la baie de Sambava

la ville 

 

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LA POPULATION, LES ACTIVITES DE BASE ET LA CULTURE TRADITIONNELLE

LES ACTIVITES DE BASE

La population de Sambava vit principalement de l'agriculture, du commerce et de l'artisanat

L'AGRICULTURE

Dans le DISTRICT DE SAMBAVA plus que dans les autres districts de la région,  80% de la population vit de l'agriculture.  Au plan de l'agriculture, la terre à Sambava est bénite : toutes les plantes tropicales y poussent sans engrais ni autres procédés techniques. Il suffit de mettre sous terre. Différentes espèces de fruits sont disponibles à gogo à longueur d'années, mais principalement la période de Novembre à Février durant laquelle letchis, mangues, ananas, oranges, avocats et plusieurs autres espèces se succèdent ou murissent simultanémént.

A cause que c'est la principale source de revenus de la région, la culture de rente prend une grande place dans l'agriculture dont les vanilliers tiennent le premier rang, suivi du caféier et du giroflier.

LES PRINCIPAUX PRODUITS DE RENTE A SAVA

la vanille

la vanille

le girofle

le girofle

caféier

caféier

Ce qui met la culture du riz, aliment de base de la population,  au second plan malgré la fertilité du sol, pratiquée surtout pour l'autoconsommation.

C'est le district de Sambava qui abrite la zone de BEMARIVO reconnue être  la plus grande zone de production de gousses de vanille, en quantité comme en qualité dans la région, ce qui fait d'elle l'incontestable CAPITALE MONDIALE DE LA VANILLE qui positionne la grande île,  TRADITIONNEL PREMIER PRODUCTEUR MONDIAL DE GOUSSES DE VANILLE.

Le District de Sambava produit plus de 800 tonnes des 2000 tonnes  de gousses de vanille annuellement exportées par la grande île.

L'ARTISANAT

Dans le secteur des mobiliers, Sambava se suffit à elle-même, son artsanat basé principalement sur le travail du bois, subvient à ses besoins. De même, bien qu'encore au stade assez rudimentaire, la briquetterie artisanale locale assure l'approvisionnement des entrepises de construction. Par contre, les artisans de Sambava n'ont pas encore assimilé les techniques de transformation des matériaux autres que le bois et l'argile. De ce fait, les équipements à base de métaux, pourtant très utilisés dans l'agriculture, sont encore importés d'Antananarivo.

 

LES CROYACES, LA CULTURE LOCALE, LES US ET LES COUTUMES,

Elles sont les mêmes dans toute la région de SAVA

LES CROYANCES ANCESTRALES

Le peuple de Sambava croit en un ZANAHARY - prononcer "zagnahar" (Dieu), l'être suprême, maître de toutes choses, bienfaiteur et détestant tout ce qui est mauvais.

Un adage très populaire dit " Zanahary tsy tia ny ratsy" ( Dieu déteste ce qui est mauvais). Généralement, c'est pour recommander de ne jamais faire de mal à quelqu'un, mais aussi pour constater une chance de s'échapper d'une mauvaise situation.

Mais on croit aussi en l'existence d'autres "saints", intermédiaires et intercesseurs entre les vivants et Dieu-Zanahary, de niveaux légèrement différents selon la nature, considérés comme se manifestant sous forme d'"esprit":

Le Kalanoro est un esprit qui s'incarne sur une personne bien déterminée, en laquelle il habite en permanence et qui a la responsabilité de l'apprivoiser en resepctant strictement ses règles. Il est sensé apporter des solutions aux soucis de la vie quotidienne: problèmes de santé, de malchance ou de mauvais sort,... Il lui est même démandé parfois de réaliser un souhait: désir d'avoir un enfant ou une personne à épouser, ou même de devenir riche.

La consultation d'un kalanoro consiste en un rite qui se déroule dans une pièce close divisée en deux parties, dont celle où est assis le "patient" séparé complètement de celle du "dépositaire" de l'esprit par un cloison.

Un grand bruit ressemblant à un grand poids tombant sur le plancher annonce l'"arrivée" de l'esprit sensé envahir le corps du dépositaire, et celui-ci change brusquement de voix, devenant très aigue comme celle d'un enfant. Et le dialogue entre le patient et le kalanoro commence.

Pour résoudre un problème, le kalanoro demande généralement à celui qui le consulte de suivre certaines règles consistant en des fady (tabous) durant une période limitée pendant laquelle il lui est en même temps "ordonné" de rechercher certaines espèces de plantes plus ou moins rares, sous forme de feuilles, de branches, ou d'écorces, à préparer de différentes manières avant de les consommer: en coction,en poudre dans une tasse d'eau, etc...

L'origine du kalanoro n'est pas connue. Généralement on croit que c'est l'esprit des premiers ancêtres de l'Homme dans le pays, celui des vazimba considérés comme étant les premiers habitants de l'ile de Madagascar .

Le Tromba est, selon la croyance locale, un esprit d'une personne qui a été un chef notoire d'une communauté dans une vie antérieure.

Le rôle du Tromba par l'intermédiaire de son dépositaire, dans la communauté locale contemporaine est sensiblement le même que celui du Kalanoro: il est sensé apporter des solutions aux soucis de la vie quotidienne.

Tandis que pour le rite du tromba, la cérémonie est plus ouverte. Plusieurs personnes peuvent assister et le ou les possédé(s) se tient (tiennent) ensemble avec le ou les patient(s) dans une même pièce. La séance est toujours accompagnée de chants ou simplement de musiques provenant d'un lecteur audio quelqconque. Et les boissons alcooliques ne sont pas prohibées.

Le Tromba se distingue aussi par la tenue régulière d'une cérémonie commune entre plusieurs dépositaires d'un esprit.

Malgré les croyances ancestrales qui restent très ancrées dans la culture locale n'empêche pas une forte adhésion du peuple de SAVA à une des réligions importées de l'extérieur, simultanément pour les uns, exclusivement en abandonnant les croyances traditionnelles pour les autres.

LES RELIGIONS

Trois grandes réligions cohabitent à SAVA dont par ordre de popularité, le catholicisme, le christianisme protestant, et l'islam, ce dernier étant pratiqué principalement par les populations descendant d'ancêtres venus des pays musulmans dont l'Archipel des Comores, l'Inde et le Pakistan.

On peut admettre que la majorité de la population croit au christianisme, catholique ou protestant, l'islam restant minoritaire, mais ne pratique que dans une bien moindre mesure. Tandis que les croyances traditionnelles tiennent encore une grande place dans le subconscient général et il n'est pas rare de voir des personnes qui paratiquent les deux à la fois.

église villageoise

Une église dans un village rural


LES TRADITIONS ET LA CULTURE

Le peuple de Sambava accorde une vénération particulère à l'esprit des parents décédés. Et les principales fêtes traditionnelles, LES TSABORAHA sont liées à cette vénération des esprits.

Traditionnellement, une fête à SAVA signifie TSABORAHA. Et il y a plusieurs sortes de TSABORAHA.

LE FAMADIHAGNA

En premier lieu de celles-ci, LE FAMADIHAGNA (textuellement: retournement) est une cérémonie dont le principal objet consiste à récupérér les ossements d'un défunt entérré quelques années auparavant, pour les envelopper dans des linges neufs et les remettre après dans une ossuaire en bois ou en pierre selon les moyens du maître de cérémonie,
Suivant les moyens financiers de la famille du "rétourné", le famadihagna est fêtée en grande pompe et dans tous les cas, faire l'objet d'un sacrifice d'au moins un zébu.

A la date J-1, une veillée de chants et danses traditionnels, LE TSÔLABE, bien arrosée d'alcool local est tenue jusqu'à l'aube et le le matin du jour J, les personnes ayant des liens de parentés avec le défunt venant de tous les villages environnants commencent à arriver et s'assembler sur une grande place, occasion de s'expliquer les liens de parenté liant les uns aux autres en attendant l'annonce du grand festin, tandis que les parents proches de la famille organisatrice s'occupent du sacrifice de zébu et de la cuisson du de la viande et du riz qui va avec. Après le repas, direction le cimétière pour le "rétournement".

LE RASA HARIAGNA

Le RASA HARIAGNA (partage de richesses) est une fête qui marque les reconnaissances d'un héritier envers celui qu'il a hérité. Il se déroule sensiblement de la même manière que le famadihagna avec aussi sa veillée de TSÔLABE, chants et danses traditionnels et son grand festin mais le défunt mis à l'honneur doit obligatoirement avoir déjà fait l'objet d'un "famadihagna" auparavant. Ce qui fait que pour un RASA HARIAGNA, le rite se limite juste à envelopper les ossements avec des linges neufs.RASA HARIAGNA est une cérémonie de sacrifice de zébu pour marquer le respect et le dévouement à un parent décédé, généralement proche tel que père, mère, grand-père, grand-mère ou tout autre proche parent en qui on doit respect et reconnaissance. En fait, Le Ras'haria¨na vient de la fusion de deux notions: rasa qui signifie partage et haria¨na (harena) en malgache officiel, qui signifie richesse ou simplement biens. Le principe général du Ras'haria¨na est donc d'offrir au parent décédé, une part de ses biens. Cette idée vaut encore plus si le parent décédé à laissé lui aussi derrière lui des biens qu'il a acquis durant sa vie. Biens dont le sujet reconnaissant continue à jouir. A la différence du Tsikafara le Ras'haria¨na relève de la simple volonté du sujet et n'exige pas qu'un serment ait été fait auparavant.

LE TSIKAFARA

Le Tsikafara est une cérémonie de sacrifice de zébu pour tenir une promesse faite à un ou des ancêtre(s) décédé(s) depuis longtemps, en échange de la réalisation d'un voeux. Le voeux peut consister en l'acquisition de richesse, en la naissance d'un enfant ou en toutes autres formes d'événement souhaité. Pour obtenir telle ou telle chose, un sujet, généralement descendant de l'ancêtre, prie celui-ci pour le bénir et faire en sorte que son voeux se réalise, et en échange le demandeur fait le serment de faire un sacrifice de zébu dès que le voeux est réalisé.


Ces trois formes de cérémonie sont typiques de la côte nord-est de Madagascar et constitue un véritable esprit de vénération des ancêtres.


LA CEREMONIE DU TSABORAHA
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sacrifice du zébu.jpg
le sacrifice du zébu
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la tête du zébu est protégée contre les mouches par les descendants les plus jeunes
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une portion du met, composée de riz cuit et des meilleures parties de la viande est déposée sur une tablette de fortune faite de branches d'arbuste, à l'intention de l'esprit de l'encêtre vénéré
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Le crâne du zébu est broché au sommet d'un tronc d'arbre dur. Tous les TSABORAHA organisés par les générations successives ont lieu dans un même endroit considéré ensuite comme sacré et il n'est pas rare au fil des décennies de voir des dizaines de crânes de zébus se superposer au sommet du tronc d'arbre.

MORENGY SPORT TRADITIONNEL

Le MORENGY est le sport traditionnel de toute la SAVA mais à Sambava, il est populaire plus que dans les autres districts de la région.

A Sambava, un Dimanche après-midi sans match de MORENGY est une journée morose.

MORENGY, boxe traditionnelle de la région SAVA de l'île de Madagascar

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ADMINISTRATION, INFRASTRUCTURES ET SERVICES

Quand le nouveau découpage administratif du pays en 22 régions entrait en vigueur, l'élection de la ville de Sambava comme Chef-lieu de Région était presque naturelle: en effet, géographiquement déjà, Sambava est au carréfour des trois autres Districts qui composent la Région SAVA; En plus, il faut reconnaître que Sambava est indéniablement le plus dynamique des quatre Districts, tant sur le plan culturel que sur le plan économique. Enfin,  c'est Sambava qui est le noyau de la plateforme de production de gousses de vanille qui fait principalement la richesse de la région.

Sambava est naturellement LA CAPITALE DE SAVA.

Elle abrite toutes les Directons Régionales des différents services de l'Etat.

bureau de la région Sambava
Bureau de la Région SAVA et du District de Sambava

Sambava est un district  constituée de vingt-cinq communes (Kaominina) dont 24 rurales, la ville de Sambava étant la seule commune urbaine. Le District de Sambava couvre 4 780 km22 et compte 237 488 habitants dont 40 000 dans la commune urbaine. C'est dans ce district que la production de vanille qui fait la renommée de la région et de Madagascar même,  est la plus importante. Deux communent rurales s'en distinguent particulièrement: Amboangibe de 18 000 habitants et Bemanevika de 13 000 habitants, dans lesquelles la production de vanille est la plus importante de toute la région.

Bien avant d'être Chef-lieu de région elle abrite déjà LE PLUS IMPORTANT AEROPORT DE LA REGION SAVA.

aéroport de Sambava
Un boeing à l'aéroport de Sambava

La route qui la relie avec les autres chef-lieux de District est en asphalte, par conte pour le reste, à savoir les voies de communication vers les communes rurales des différents districts sont de catégorie dite sécondaire, en terre battue.

Le réseau de télécommunication fonctionne bien: 3 grands opérateurs téléphoniques affiliés à des firmes internationales se partagent le marché de la téléphonie et internet. Seule la Société Nationale TELMA assure la téléphonie fixe, mais la téléphonie mobile fonctionne bien, malgré que pour les trois autres opérateurs le réseau ne couvre qu'un rayon d'une trentaine de km autour de la ville. Seule la société TELMA couvre la totalité du territoire régionale dont les plus réculées zones rurales.

Quatre banques, toutes filiales chacune d'un établissement international, opèrent à Sambava et la distribution automatique de billets ainsi que les cartes de paiements internationaux fonctionnent normalement.

la banque BOA à Sambava de Madagascar
Agence de la banque BOA à Sambava

La ville est dotée d'e deux centres hospitaliers de niveau 3, avec blocs opératoires, dont un public situé à l'extrême nord de la ville et un autre privé à l'autre extrémité, sud,  relèvant d'une organisation confessionnelle. Et un autre dispensaire au centre de la ville vient en appoint.

Quatres grandes pharmacies assurent l'approvisionnement en médicaments et tous les médicaments destinés à la médecine générale y sont disponibles.

 

 

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TOURISME

PARCS, RESERVES NATURLLES ET AUTRES SITES D'ATTRACTIONS UNIQUES AU MONDE

combat de caméléons à Sambava

C'est encore Sambava qui abrite le MAROJEJY NATIONAL PARK, situé à 60 km de la ville, qui conserve intact en son sein des milliers d'espèces de faune et flore endémiques introuvable nulle part ailleurs  qu'à Marojejy dont les plus célèbres sont quatre espèces de lémuriens parmi lesquels le lémurien blanc dont un individu peut atteindre jusqu'à 300 kg , le plus petit caméléon du monde de la taille d'une tige d'allumette, les orchidées, la palmier vagabond qui se déplace suivant les lueurs du soleil,   et les bois de rose.

Mais en plus de Marojejy,   LA ROUTE DE LA VANILLE dans LA VALLE DE BEMARIVO vous mène à AMPAMBOKINANA (littéralement là où on saute), un site unique au monde qui constitue un véritable ENIGME GEOLOGIQUE où il y existe une fissure de rocher d'environ 50 cm DE LARGE, DE PROFONDEUR INCONNUE PAR LAQUELLE PASSE EN ENTIER LE GRAND FLEUVE DE BEMARIVO

QUELQUES IMAGES D'AMPAMBOKINANA
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 le canal d'Ampambokinana      une chutte avant la gorge du canal d'Ampambokinana     à l'entée de la gorge du canal d'Ampambokinana   la gorge du canal d'Ampambokinana     le canal d'Ampambokinana     sortie de la gorge du canal d'Ampambokinana 

 

APPERCU DES PAYSAGES DE SAMBAVA

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  la cocoteraie de Sambava
 La Cocoteraie de Sambava

la route de la vanille Bemarivo
La Route de la vanille dans La Vallée de Bemarivo
Amboangibe capitale de Bemarivo
Amboangibe, l'Eldorado de la vanille
xasxade d'Ampambokinana  
Une des cascades d'Ampambokinana
piste à travers les vanilliers en fleur
La route de la vanille, à travers les vanilliers
embouchure de Bemarivo 
A l'embouchure de Bemarivo

à gauche le fleuve, à droite l'océan Indien

Embouchure de Bemarivo, à droite l'Océan Indien, à gauche le fleuve,

   une touriste contemplant un pic de Marojejy  
une touriste contemplant un des pics de Marojejy
un des pics de Marojejy, la falaise penchante  
Une vue d'un des pics de Marojejy

VOYAGE SUR LE FLEUVE BEMARIVO

   navigation sur le fleuve Bemarivo ....   voyage sur le fleuve Bemarivo....    relax sur une barge du fleuve Bemarivo...


  
   les barges du fleuve Bemarivo...   les barges du fleuve Bemarivo...

 

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HOTELS / HEBERGEMENTS

A SAVA vous avez facilement le choix entre l'hébergement classique dans les hotels dont la région est dotée suffisamment en nombre et en qualité, et les hébergements solidaires chez des familles hôtes pour lesquelles accueillir sous son toît des "VAHINY" (visiteurs) constitue un véritable bonheur que l'on se souviendra toute sa vie.

 

 

LE MARCHE, LES POTENTIALITES D'INVESTISSEMENT

L'agriculture à Sambava, comme dans toute la région SAVA est pratiquée suivant des procédées traditionnelles, avec des outils élémentaires et rudimentaires, ce qui limite beaucoup le rendement du travail agricole. Elle constitue donc un IMPORTANT MARCHE D'EQUIPEMENTS ET D'INTRANTS AGRICOLES.

Sambava est la zone la plus riche en production de fruits tropicaux et exotiques de l'île, mais près de la moitié de la production fruitière pourrissent sur pied à cause l'absence de toute procédée technique dans la plantation et dans la récolte, mais aussi parce que la totalité de la récolte est vendue à l'état naturel en l'absence de tout moyen de conservation, le besoin local n'arrivant pas à absorber la totalité de la production. Aucune industrie de transformation n'existe. UN REEL BESOIN D'INVESTISSEMENT DANS LE DOMAINE FRUITIER  est constaté.

QUELQUES FRUITS DE SAVA
  fruits de letchis      fruits de letchis  
  une des nombreuses espèces de mangues à SAVA      ananas   
        bananes    
     fruits et ignames de SAVA de Madagascar

 

De même, en dehors des routes nationale et régionales, les voies de communication sont  encore très peu développées et les moyens de transport archaïques. Là encore il y a UNE POTENTIALITE D'INVESTISSEMENT EN MOYENS LOGISTIQUES qui reste latente.

Encore presqu'au stade primitif, l'habitat dans le District, comme dans  toute la région, est constitué principalement de bois bruts, de fibres et feuille de palmier, éphémère et sans aucun confort : UN GIGANTESQUE MARCHE POTENTIEL DE CONSTRUCTION ET DE MATERIAUX.

 

QUELQUES PAYSAGES DE LA CAMPAGNE DE SAVA

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village rural

village ruralvillage rural

Un des principaux blocages au développement économique de la région SAVA              , et Sambava n'en échappe pas, c'est la très grande carence en approvisionnement en électricité. La région étant riche, le pouvoir d'achat de la population ne saurait pas être un obstacle à la rentabilisation d'un centre d'approvisionnement en électricité et la région est riche en sites susceptibles de faire tourner des  centrales hydroélectriques de petite envergure pouvant alimenter un district, voir la région entière. Le secteur étant libéralisé en dehors des zones desservies par la société nationale, il ne manque plus que DES INVESTISSEURS DANS LE DOMAINE DE L'ELECTRICITE.

QUELQUES EXEMPLES D'OPPORTUNITES D'INVESTISSEMENTS
   site propice pour une station hydroélectrique    

Des sites propices pour une station hydroélectrique 

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 trekking sur Marojejy               navigation Bemarivo              trekking Ampambokinana